L’attente

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Camille, du (génialissime) blog « Sous Les Confettis » proposait récemment un article sur l’attente, cette chose devenue rare dans une société où l’immédiateté prime ( on veut tout, tout de suite) et qui évolue à mille à l’heure.

Il est vrai que nous ne savons plus attendre, et surtout, nous la supportons de plus en plus mal. J’en suis un exemple parfait. Je suis justement dans une phase de grands changements dans ma vie personnelle, et comme toute période de grand changement, les choses peuvent prendre du temps, qu’on le veuille ou non. Et autant dire que moi, cette période, plus elle avance dans le temps et plus je la vis mal.

Pour les choses du quotidien, j’adhère totalement aux sages conseils de Camille qui dit qu’il faut savourer l’attente, l’accepter et apprendre à en profiter.

Mais dans le cas où cette attente dure des mois, que sa finalité revêt énormément d’importance pour vous, j’avoue que la saveur de l’attente prend un goût amer et la déprime peut alors pointer son nez.

Comme je ne suis pas du genre à me laisser abattre (un peu quand même, mais pas longtemps), j’ai décidé dans mon cas de contre-attaquer et plutôt que de rester inactive, je préfère jouer la carte de l’activité; m’occuper pour ne plus focaliser sur l’objet de mon attente, devenu objet de ma frustration (déprime, cauchemars). Je ne prends pas ça comme une pirouette pour satisfaire mon impatience, mais plutôt un moyen productif de transformer cette attente devenue douloureuse au fil du temps en quelque chose de positif.

Du coup, j’occupe mon temps libre, je me suis inscrite à diverses activités: chorale (malgré ma voix de casserole, mais au milieu des autres ça se remarque pas trop), cours d’aérobic, de zumba; je me lance des objectifs : désencombrement, albums photos numériques à faire, etc.

Bref, je fais en sorte que ma vie soit bien remplie pour me focaliser sur ce que j’ai plutôt que me morfondre sur ce que je n’ai pas et n’aurait pas avant longtemps.

L’attente d’une chose précise doit au final être vécue comme une parenthèse qu’il faut valoriser au maximum, entre acceptation passive d’une part, en apprenant à passer au delà de l’impatience et vivre le moment présent ; et acceptation active, continuez à vivre, peut-être plus intensément encore pour ne pas laisser l’attente vous parasiter la tête et le corps.

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