Le sport et moi : je t’aime moi non plus

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J’ai une relation très ambivalente avec le sport.
En gros, je déteste ça autant que j’en ai besoin. Tu me diras, ça créé un équilibre. Fragile. Mais un équilibre quand même.
Moi ce que j’aime plus que tout, c’est me vautrer sur mon canapé (ou encore mieux, dans mon lit) à regarder des séries tv en grignotant des cochonneries. Ça, c’est ma définition du pur kiff.
Hélas, ce genre de comportement n’est possible et toléré que quand tu es une ado ou une étudiante qui vit chez papa-maman (voir enceinte, à la rigueur). La vie est injuste, on est bien d’accord.
Et puis soyons honnête, ton corps supporte vachement moins bien ce genre d’hygiène de vie quand tu as dépassé 25 ans. Tu te ramollis et finit par gonfler comme un pot de nutella.
Et c’est ma bonne dame, c’est juste IMPOSSIBEUL. J’ai une dignité quand même, et puis j’y tiens un peu à ce corps. C’est le seul que j’ai, on me le remplacera pas si je l’abîme, qu’il ne me plait plus, ou que la mécanique lâche.
Bref, j’ai réellement envie de l’entretenir, de l’aimer et de m’y sentir bien et à l’aise.
Et pour ça, à part avoir la morphologie d’une bombasse taille 36-38 et une génétique de championne, moi va falloir que j’en chie pour être en forme. Y a pas de secret, j’en suis consciente.
Après des années de tâtonnements à tester plusieurs disciplines dans mes cordes (exit la natation vu que j’ai peur de l’eau et nage comme une gamine de 7 ans,  la gym vu que je ne sais même pas faire de culbulte, la zumba car je n’ai pas de coordination, etc..), J’ai finit par trouver mon sport. Non pas celui dans lequel j’excelle, mais celui que j’apprécie et qui me fait du bien : la course à pied. J’ai même trouvé un petit cours tranquille de renforcement musculaire à mon boulot, qui se complète très bien avec mes entraînements de course à pieds.
J’ai trouvé mon équilibre. J’en suis ravie.
Et pourtant…..
Rares sont les fois où je pars courir avec une motivation de dingue. L’appel du canapé et de l’oisiveté est souvent accablant. Surtout après ma journée de boulot.
Mais à la fin, je vous dis pas quel sourire j’arbore en rentrant chez moi. Cette satisfaction d’avoir senti mon corps, le plaisir de l’effort, se sentir pleinement en vie. Les endorphines qui se diffusent dans mon corps. C’est vraiment ça qui me fera toujours revenir, malgré la fatigue, le froid et la nuit en hiver, la chaleur et le soleil brûlant en été.
En définitive, je continuerais donc à aller faire du sport en traînant les pieds et en bougonnant, pour revenir ensuite, le pas léger et le sourire au lèvres.
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2 commentaires pour Le sport et moi : je t’aime moi non plus

  1. ginie91 dit :

    Pas facile de trouver son sport: je ne suis pas encore arriver au stade de la sportive addict, cependant j’ai trouver quelque chose qui me convient : https://mapertedepoidsblog.wordpress.com/2015/10/24/poledance/

  2. pidipiwo dit :

    ça me rappelle ce que disait Elizabeth Gilbert, qui va courir tous les matins.
    Tous les matins, quand le réveille sonne, elle se dit « oh non, je vais pas courir aujourd’hui ».
    Puis elle se motive à sortir de son lit. Petit à petit elle se motive. « Aller, j’y vais mais pas longtemps ». Puis finalement elle fait sa course normale.
    Je suis du genre à être comme doit, à rechigner comme pas possible. Mais une fois que la séance est finie et que t’es toute étirée… c’est booooooon 😀

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